La revue de presse people et pas bête

 

Valérie, Julie, Carla, Anne Sinclair et Mame Macron sont dans un bateau…

Mais aussi la drôle d’« agression sexuelle » de Madonna, Harrison Ford et « les aventuriers de la Cause perdue », et, et, et... « Carol » de Todd Haynes enfin récompensé !


C’est une drôle de semaine. Par un étrange hasard, Valérie Trierweiler, Julie Gayet, Carla Sarkozy, Anne Sinclair et la femme d’Emmanuel Macron se retrouvent en même temps sous les feux de l’actualité. Si beaucoup de choses les séparent ( ?), elles ont en commun d’être ou d’avoir été liées à des présidentiables. Mais toutes n’en sont pas au même point. Certaines ont soldé, ou sont en train de solder les comptes, d’autres « gèrent », tandis que certaines se révèlent. Très intéressante semaine… où l’on voit se dessiner un nouveau paysage, où l’on voit qui est à bord, qui ne l’est pas, et qui ne l’est plus… Mais commençons, voulez-vous, par l’actu étrangère, hmmm ?


Madonna : « l’agression sexuelle »

Aaaaargh ! ça s’arrange pas, côté Madonna — c’est peu de le dire. Après son numéro de clown triste imbibé en tricycle (voir la revue de presse de dimanche dernier), la chanteuse a récidivé cette semaine, et pas du bout de la petite cuiller… Vulture nous l’apprenait vendredi : jeudi soir, à Brisbane, la Madonne n’a rien trouvé de mieux que de baisser le bustier d’une fan qu’elle avait fait monter sur scène pour montrer à tout le monde ses petits seins de jeune fille. « Oh, merde. Oh, désolée, harcèlement sexuel… tu peux me faire la même chose », se serait exclamé Madonna, d’après The Sun. « Toi, tu es le genre de fille à qui on a envie de donner la fessée », lui avait dit la Ciccone avant de tirer sur son haut — en cuir, paraît-il. 

Surprise, Josephine Georgiou, 17 ans, n’a visiblement pas plus été choquée que ça. Elle a même étonnamment bien réagi : « Sérieusement, pourquoi est-ce que je ferais un procès à Madonna alors que j’ai vécu le meilleur moment de ma vie ? ». Curieuse, cette petite… comme sa mère, d’ailleurs, qui a posté sur Facebook : « Alors Madonna vient de donner la fessée à ma fille ! Trop fière ! » Ca, c’est une bonne mère ! Y’a des gens, je te jure…


Harrison Ford et les aventuriers de la Cause Perdue

Disney l’a annoncé mardi : Harrison Ford rempile pour le cinquième épisode d’ « Indiana Jones ». La sortie en salles est d’ores et déjà fixée au 19 juillet 2019. C’est précis, carré. La partie est-elle gagnée d’avance ? Jouer les action heroes à 73 ans, c’est quand même pas évident, évident. The Times le rappelle, gentiment : Sylvester Stallone a lui aussi renfilé les gants de Rocky Balboa à près de 70 ans, ce qui lui a valu une nomination aux Oscars dans la catégorie « meilleur second rôle » cette année… Plus sceptique, The Guardian ironise. L’épisode 5 de la saga n’a pas encore son titre, le quotidien lui en a trouvé un : « Indiana Jones et les aventuriers de la Cause perdue ». Carrément ! The Guardian précise en effet que l’épisode 4, « Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal », sorti en 2008, il y a donc… huit ans, avait fait un peu, beaucoup, chou blanc. Le temps passant, les choses risquent de ne pas aller en s’arrangeant… 


Question : combien va coûter l’assurance d’Harrison/Indiana Jones ?

Mais Vulture soulève une question autrement délicate : « Combien cela va-t-il coûter d’assurer Harrison Ford ? »… « Ce n’est pas une question d’âge, précise le site, 100 ans, c’est le nouveau 50 ans ». On peut donc tout à fait assurer à 73 ans. Reste… reste que l’acteur est un brin agité : il s’est cassé la jambe pendant le tournage de « Star Wars 7 : le Réveil de la Force » (ce qui a donné lieu à un procès et forcé la prod' à interrompre le tournage), il s’est aussi un peu crashé dans l’avion qu’il pilotait l’an dernier… Pas sage, Harrison, hou, pas sage du tout ! 

Normalement, a calculé Vulture, les frais d’assurance représentent 0,5 % du budget total du film. L’âge des acteurs n’y change rien… tant qu’ils sont « sages ». Quand ils ne le sont pas, hé bé… ça coûte le double ! Pouh, pouh, peccadilles, pensez-vous. Ah, que non ! Pour un film à 200 millions — puisqu’on est dans ces eaux-là —, ça représente la bagatelle de 2 millions. C’est pas rien, 2 millions. Si on le tient pas, il risque de coûter cher, papy casse-cou !


Valérie Trierweiler : l’amour à la mer

Et chez nous, que se passe-t-il, hmm, chez nous ? Valérie Trierweiler est amoureuseu ! C’est Closer qui le dit, et qui le montre, photos à l’appui. Et ? Et le monsieur, plutôt belle gueule, a des airs de teddy bear un peu rock — jean à revers, cuir, le cheveu fourni, un peu long, avé la barbe, bien sûr. Ca change de Fanfan. D’après le people, Ronan, c’est son nom, est « exportateur de noix de coco » — ça ne s’invente pas. Dès vendredi, Cyril Hanouna en a fait un « bon mot », pouêt-pouêt-prout-prout, comme il sait les faire, sur TPMP : Ronan est « beau gosse, il a juste un souci : il chie des Bounty ! » Mouihihi.

Paparazzés à La Baule, où, « grisés par le moment, ils sont partis au milieu de la nuit », Valérie et Ronan se  sont rencontrés « lors d’une fête entre amis début février », indique Closer. Elle a six ans de plus que lui, ajoute le mag, qui souligne cette différence d’âge à sa façon : « A 51 ans, Valérie Trierweiler est heureuse, et ça se voit. Ces jours-ci, elle n’a nul besoin des petites retouches qu’elle affichait récemment dans les pages du magazine japonais « Richesse », ou même de « VSD »… » Sympa. Ces bonnes choses étant dites, tout ce qu’on retient, nous, c’est que Val, cette fois, semble vraiment être passée à autre chose. Et ça, c’est une très bonne nouvelle, n’est-ce pas ?


« Closer » condamné par Julie Gayet

Drôle de coïncidence : la couv de Closer où l’on découvre Valérie avec le nouvel homme de sa vie est barrée d’un bandeau indiquant que le people a été « condamné à la demande de Julie Gayet ». La compagne du président de la République a en effet gagné le procès qu’elle a intenté au mag au lendemain de la parution de l’article révélant leur liaison. C’était le 17 janvier 2014, vous vous souvenez ? Deux ans déjà… Dans un édito intitulé « Acharnement », Laurence Pieau, la directrice de la rédaction de Closer, s’insurge contre le montant des dommages et intérêts que le journal a dû verser à Julie Gayet (54 000 euros) comme à Valérie Trierweiler (58 500 euros). Selon elle, la comédienne et la journaliste « surfent sur leurs statuts », de « vraie-fausse compagne » pour l’une, « d’ex-compagne » pour l’autre. Un business, le statut d’ex, actuelle (ou future) compagne ? La vente de journaux en est un, aussi… si Closer continue de titrer sur les « compagnes » avec ce que ça coûte, c’est qu’il y trouve forcément son intérêt. 1 partout, la balle au centre ?


Julie vs Carla

A la veille de l’attentat de Grand-Bassam, Dominique Ouattara, l’épouse du président de Côte d’Ivoire, organisait à Abidjan un dîner de gala pour son association Children of Africa. Etaient présents, notamment, Catherine Deneuve, Juliette Binoche, Jamel Debbouzze, Martin Bouygues, Vincent Bolloré et Carla Bruni-Sarkozy. D’une phrase, Paris-Match commente l’événement : « Ils auraient pu être des cibles si la plupart d’entre eux n’étaient pas repartis le dimanche matin ». Voici n’en parle même pas. Erreur d’appréciation ? Pour Public, c’est clair, « ce sont les stars qui étaient visées ! » Plus « sage », Closer choisit de poser la question : « Carla et les autres people étaient-ils visés ? » Le titre apparaît au-dessus d’une photo présentant Carla en petite robe noire et large chapeau, les pieds dans l’eau, sur la « plage d’Assinie ». « C’est sur cette bande de terre, longue de plusieurs dizaines de kilomètres, que les terroristes d’Aqmi frapperont le lendemain », indique la légende. Reconnaissant que la « soirée VIP (était) placée sous très, très haute sécurité », le mag n’en « frémit » pas moins, et sur trois colonnes, s’il vous plaît. 

Fallait-il en faire autant ? Fallait-il, surtout, mettre la femme de Nicolas Sarkozy autant en avant ? Le décalage entre l’horreur de l’attentat, cette photo de Carla sur la plage, les clichés où on la voit « avec la princesse Isabella Orsini » et « la première dame de Côte d’Ivoire » laisse une drôle d’impression. Il y a quelque chose en trop ou de trop. Bien sûr (on peut en tout cas l’espérer), ce n’est pas Carla qui a demandé à être là, et de cette façon. Mais, du coup, on mesure l’avantage et l’intérêt de la politique de communication pour laquelle Julie Gayet a opté. Si on la voit à l’occasion de festivals, d’événements cinéma, elle fait en sorte que ses apparitions ne débordent pas de ce cadre. En étant peu là, elle ne se retrouve pas, du coup, embringuée dans des situations dont elle n’a pas la maîtrise. Ca peut aider, surtout quand on est la compagne d’un présidentiable. Comme Carla…


Anne Sinclair : une page est tournée

Des fois qu’on se poserait encore la question, Gala nous le dit : Anne Sinclair a de « nouvelles priorités. (Elle) a choisi de privilégier sa vie de famille. Si elle se lance aujourd’hui dans de nouveaux projets professionnels, elle se tient à bonne distance de la vie politique ». S’il en fallait une preuve, on la tient désormais : « lorsque François Hollande et Manuel Valls ont songé à elle pour remplacer Fleur Pellerin à la Culture, elle a fermement décliné l’offre », rapporte le people sur la base d’une info du journal Le Monde. Au moins, comme ça, les choses sont claires : même pour elle, le pouvoir politique, Anne, elle n’en veut pas ! Avec son compagnon, l’historien Pierre Nora, sa famille et son boulot de journaliste, elle a tout ce qu’il lui faut, et on s’en réjouit pour elle. L’a pas volé, d’avoir un peu la paix, hmm ?


Ecce Mame Macron !

Ce serait-y son tour de s’y coller ? On dirait que, cette fois, Mame Macron, est entrée en scène ! Cette semaine, Gala consacre deux pages à l’épouse du ministre de l’Economie, avec ce titre pour le moins claquant : « La vraie première dame, c’est elle ! » Ta-ta-ta, deux minutes, siouplaît, y’a un truc qu’on comprend pas : d’accord, Julie Gayet, officiellement, n’existe pas, mais y’a la femme de Valls, quand même ! Pas d’après Gala : Brigitte, nous dit-il, « galope loin devant (…) la violoniste Anne Gravoin, en termes de popularité auprès du public ». Ah bon ? Ex-prof de français (à Amiens), mère et déjà grand-mère, elle assume ses dix-neuf ans d’écart avec son mari et porte très joliment ses 56 ans. Elle a donc tout pour plaire aux Françaises, nous explique Gala. Et... le mag a raison. Filiforme, chic, un peu rock, souriante et pas bégueule, « Bibi » (c’est son surnom) ressemble à Amanda Lear en version « copine ». Y’a de la bombe, dans cette femme-là ! Julie et Carla feraient bien d’y regarder à deux fois…


« Carol » enfin récompensé

Quelles nouvelles, côté culture ? Plein de choses ! Et, pour commencer, réjouissons-nous : une injustice a été réparée ! Mercredi, The Guardian nous l’apprenait en effet : « Carol », le film de Todd Haynes avec Cate Blanchett, snobé par les Oscars et les Baftas, a enfin été récompensé ! Le British Film Institute l’a déclaré « meilleur film gay de tous les temps » ! A l’occasion du 30e anniversaire du Festival LGBT de Londres, l’Institut a dressé une liste des 30 meilleurs films « gay » jamais réalisés. Derrière « Carol », number one, donc, figurent, notamment, « Un chant d’amour » de Jean Genet (1950, 9e place), « Je, tu, il, elle » de Chantal Akerman (1974, 18e place), « Beau travail » de Claire Denis (1999, 20e place), « Théorème » de Pasolini (1968, 22e place) et « Mort à Venise » de Visconti (1971, 27e place). On peut regretter que la reconnaissance de « Carol » se fasse seulement dans le cadre d’une manifestation LGBT, mais bon, c’est déjà ça, hmm ?


Verra-t-on le nez de Nefertiti ?

A-t-on retrouvé le tombeau de Nefertiti ? D’après le ministre des Antiquités égyptien, nous informe The Guardian, deux chambres secrètes se trouveraient placées à l’arrière du tombeau de Toutankhamon. Nefertiti, qui fut l’une des épouses du père de Toutankhamon, pourrait s’y trouver. Il est aussi possible, peut-être plus vraisemblable, que ces chambres, si elles existent, renferment les sépultures de la mère et de la demi-sœur du pharaon… On devrait en savoir plus à la fin du mois.


Le « First Folio » de Shakespeare en vente

Le 25 mai, nous fêterons le 400e anniversaire de la mort de Shakespeare. Dans ce cadre, Christie’s organise une vente aux enchères plutôt exceptionnelle. Un exemplaire, jusque-là inconnu, du « First Folio » de Shakespeare sera mis en effet en vente à cette occasion. Selon The Times, les enchères pourraient atteindre 1,2 million £, soit 1,5 million d’euros. Il n’existe que 233 exemplaires du « First Folio » dans le monde. Publié en 1623, sept ans après la mort du dramaturge, ce recueil rassemble 36 pièces de l’auteur, dont la moitié était alors inconnue. Sans cet ouvrage, « MacBeth », « La tempête » et « La nuit des rois » ne seraient jamais parvenus jusqu’à nous. Ca laisse pantois.


Iris Apfel, 90 ans, et toutes ses dents

Iris Apfel, vous connaissez ? Mais si, l’icône de mode de 90 ans… La vieille dame chic avec les grosses lunettes rondes… Celle qui fait la pub de la nouvelle DS3, en ce moment ? Ah, là, vous voyez. Figurez-vous qu’Iris, qui s’y connaît en design, a décidé de remettre la main à la pâte… Pour la marque WiseWear, dont elle est aussi l’égérie — sacrée Iris ! —, la pimpante, annonce Quartz, va dessiner des « bracelets d’alerte » en or 18 carats very trendy destinés aux seniors. Grâce à ces bracelets, les personnes âgées peuvent surveiller leur forme, mais aussi envoyer un signal en cas de pépin. Prix des petits bijoux : entre 295 et 345 dollars (260-305 euros). Pas donné ! Mais à portée de la bourse d’Harrison Ford. Qui sait s’il en portera un sur le tournage d’ « Indiana Jones » ? That’s all, Folks ! Bonne semaine, les amis, et qu'elle soit jolie !